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TRS (OEE) et TEEP avec valeur économique

Indiquez le temps du mois, les arrêts, le temps de cycle idéal et la production pour obtenir la disponibilité, la performance, la qualité, le TRS et le TEEP, la cascade des six grandes pertes et ce que représente chaque point de TRS en euros.

Outil de prédimensionnement et d’estimation : les résultats ne remplacent ni l’étude, le calcul ou le rapport signé par un professionnel qualifié, ni la vérification selon les normes applicables.

Estimation préliminaireRévision 03/11/2026
Temps de la période (un mois)

Équipes non programmées, week-ends et jours fériés. Exemple : 22 jours avec 2 équipes de 8 h.

Pertes de disponibilité et de performance
Production
TRS de chaque jour (facultatif)
Voir ce qui a été lu
Valeur de l’amélioration
Capacité cachée (TEEP)
Analyse économique

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—TRS (OEE)
—

Décomposition du temps total

Du temps total du mois jusqu’au temps utile net, qui correspond aux pièces bonnes à la cadence idéale. Chaque marche montre le temps restant et, à sa droite, la perte qui la sépare de la marche supérieure.

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Indicateurs par rapport à la référence world class

Références usuelles de la TPM : disponibilité 90 %, performance 95 %, qualité 99,9 % et TRS 85 %.

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Coût de chaque pièce supplémentaire

Trois voies pour produire plus : améliorer le TRS, ouvrir une équipe sur le temps non programmé ou acheter une autre machine.

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Pareto des six grandes pertes

Heures perdues dans le mois, de la plus grande à la plus petite perte, avec le pourcentage cumulé. Les pertes à gauche de la ligne des 80 % sont celles qui pèsent le plus.

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Carte I-MR du TRS journalier : valeurs individuelles

TRS de chaque jour avec la moyenne (X̄), les limites de contrôle LSC et LIC et l’objectif. Les numéros au-dessus des points indiquent le test non satisfait.

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Carte I-MR du TRS journalier : étendue mobile

Variation d’un jour au suivant, avec MR̄ et LSC = 3,267 × MR̄.

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Les six grandes pertes

Étape suivante

Reportez les résultats de cette page dans un autre calculateur, avec les champs déjà remplis.

Rentabilité du projet

Flux de trésorerie de l’amélioration : investissement en année 0 et économie annuelle revalorisée selon l’augmentation indiquée, actualisée au taux d’actualisation.

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La note de calcul réunit les entrées, résultats, équations, hypothèses et références de cette page, avec des champs pour le projet, le responsable et la révision. Le rapport complet comprend aussi les graphiques et les interprétations, en couleur. Dans la fenêtre d’impression, choisissez Enregistrer au format PDF.

Méthode, hypothèses et références

Équations utilisées

Temps programmé = calendaire − non programmé − arrêts planifiés
Disponibilité A = (programmé − pannes − changements de série) ÷ programmé
Performance P = temps de cycle idéal × production totale ÷ temps de fonctionnement
Qualité Q = pièces bonnes ÷ production totale ; TRS = A × P × Q
TEEP = TRS × programmé ÷ calendaire
Valeur de ΔTRS (goulot avec demande) = ΔTRS × programmé × 3600 ÷ cycle × marge × 12
Valeur de ΔTRS (demande couverte) = programmé × (1 − TRS ÷ (TRS + ΔTRS)) × coût horaire × 12

Hypothèses et limites

  • Définitions des temps et indicateurs selon l’ISO 22400-2 et la TPM de Nakajima ; les arrêts planifiés sont exclus du TRS et inclus dans le TEEP.
  • La perte de vitesse est le reste de la perte de performance après les micro-arrêts enregistrés.
  • La valeur par la marge ne s’applique qu’au goulot avec demande ; sinon, l’amélioration consiste à réduire les heures de fonctionnement (main-d’œuvre, énergie, heures supplémentaires).
  • La comparaison avec une machine neuve annualise l’investissement sur 10 ans au taux d’actualisation et suppose le même TRS et le même temps programmé.

Normes et documents techniques

  • ISO 22400-2:2014: Automation systems and integration — Key performance indicators (KPIs) for manufacturing operations management — Part 2: Definitions and descriptions
  • Nakajima, S. Introduction to TPM: Total Productive Maintenance. Productivity Press, 1988
  • SEMI E79: Specification for definition and measurement of equipment productivity
  • EN 15341:2019: Maintenance — Maintenance key performance indicators

Réglementation applicable

  • Consultez la réglementation en vigueur dans votre pays en matière de santé et sécurité au travail, de durée du travail et d’heures supplémentaires et, le cas échéant, les règles fiscales et comptables applicables à cette opération.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le TRS (OEE) et à quoi sert ce calculateur ?

Le TRS (taux de rendement synthétique, OEE en anglais) mesure la part du temps programmé d’une machine qui se transforme en pièces bonnes à la cadence idéale, en multipliant disponibilité, performance et qualité. Le calculateur part du temps du mois, des arrêts, du temps de cycle idéal et de la production, présente les six grandes pertes de la TPM, calcule aussi le TEEP et indique combien vaut chaque point de TRS. Il permet de savoir où se trouve la plus grosse perte et s’il vaut mieux améliorer le TRS, ouvrir une équipe ou acheter une autre machine.

Comment calculer le TRS ?

La disponibilité est le temps de fonctionnement divisé par le temps programmé ; la performance est le temps de cycle idéal multiplié par la production totale, divisé par le temps de fonctionnement ; la qualité est le rapport pièces bonnes / production totale. Dans l’exemple, 268 h de fonctionnement sur 308 h programmées donnent 87,0 % de disponibilité, la performance est de 82,1 % et la qualité de 96,8 % (63 900 pièces bonnes sur 66 000). En les multipliant, le TRS est de 69,2 %.

Qu’est-ce qu’un bon TRS ?

La référence « world class » de la TPM est d’environ 85 %, avec 90 % de disponibilité, 95 % de performance et 99,9 % de qualité. Beaucoup d’usines se situent entre 45 % et 65 %, et l’exemple, à 69,2 %, est dans la plage typique avec une marge de progrès. Il est plus utile de suivre sa propre tendance, toujours avec la même règle de calcul, et de s’attaquer à la plus grosse perte que de se comparer à d’autres sites.

Quelle différence entre TRS et TEEP ?

Le TRS ne regarde que le temps programmé. Le TEEP multiplie le TRS par la part du calendrier qui a été programmée et montre quelle part de tout le temps du mois se transforme en pièces bonnes. Dans l’exemple, 368 des 720 h du mois n’ont même pas été programmées, si bien que le TEEP n’est que de 29,6 % : il existe une capacité cachée dans les équipes, les week-ends et les jours fériés avant d’envisager une autre machine.

Où trouver le temps de cycle idéal et les temps d’arrêt ?

Le temps de cycle idéal est le temps par pièce le plus court que la machine peut tenir : sa vitesse nominale ou la meilleure performance démontrée. Une valeur trop large gonfle la performance ; au-delà de 100 %, le calculateur signale l’erreur. Pannes, changements de série et micro-arrêts proviennent du rapport de production ou du système de supervision ; les changements de série sont une perte, pas un arrêt planifié. Les micro-arrêts non enregistrés apparaissent d’eux-mêmes dans la perte de vitesse, qui est la plus importante dans l’exemple, avec 39 h par mois.

Combien vaut un point de TRS ?

Si la machine est le goulot et que tout ce qu’elle produit se vend, chaque point vaut les pièces supplémentaires multipliées par la marge sur coûts variables. Dans l’exemple, avec 300 pièces par heure et 1 € de marge, un point vaut environ 11 000 € par an et atteindre 80 % vaut environ 120 000 € par an. Si la demande est déjà couverte, le gain consiste à travailler moins d’heures et vaut nettement moins : utilisez alors l’option coût évité, qui est la plus prudente.

Quelles erreurs faussent le plus le TRS ?

Les plus courantes sont un temps de cycle trop large, l’enregistrement des changements de série ou des réparations de pannes comme arrêts planifiés et le changement de règle d’un mois à l’autre. Il est aussi fréquent de compter les pièces retouchées comme bonnes, ce qui masque des pertes de qualité. Fixez les règles par écrit, appliquez-les toujours de la même façon et vérifiez que les heures totalisent bien le temps du mois.

Pourquoi suivre le TRS journalier sur une carte de contrôle ?

Parce que le TRS fluctue chaque jour même si rien ne change. La carte I-MR montre la bande naturelle de cette fluctuation (de 57,9 % à 79,7 % dans l’exemple) et ne signale que les jours avec cause spéciale, comme le jour 9. Si l’objectif se situe au-dessus de la limite supérieure, aucun jour normal ne l’atteint : il faut s’attaquer aux pertes du Pareto, pas exiger plus d’efforts.