Accueil / Lean Six Sigma / MSP et capabilité des processus
Collez les mesures du processus dans l’ordre de production pour voir s’il est sous contrôle statistique, quels points indiquent une cause spéciale et quel sigma utiliser pour la capabilité. Accepte des sous-groupes de tailles différentes, des étapes et des limites historiques. Vous ne savez pas quelle carte utiliser ? Mesures en sous-groupes : Xbarre-R ; une mesure à la fois : I-MR ; pièces bonnes/mauvaises : P ; comptage de défauts : U. Avec 20 à 25 points, les limites sont déjà fiables.
Outil de prédimensionnement et d’estimation : les résultats ne remplacent ni l’étude, le calcul ou le rapport signé par un professionnel qualifié, ni la vérification selon les normes applicables.
Ligne centrale, limites à 3σ et zones à 1σ et 2σ. Les points en rouge échouent à un test ; le numéro au-dessus est le test.
Comment lire : axe horizontal = sous-groupes (ou échantillons) dans l’ordre de production ; axe vertical = moyenne, valeur individuelle ou proportion. Ligne centrale = moyenne du processus ; LSC et LIC = limites de contrôle, la variation propre du processus ; zones claires = 1σ et 2σ. Points rouges avec numéro = signal de cause spéciale selon le test indiqué. Bon signe : points dispersés au hasard entre les limites. Les limites de contrôle ne sont pas des limites de spécification.
Étendue, écart-type ou étendue mobile de chaque sous-groupe, avec les limites de contrôle.
Comment lire : montre combien les pièces d’un même sous-groupe diffèrent entre elles (étendue R, écart-type S) ou combien chaque valeur diffère de la précédente (étendue mobile). Lisez cette carte en premier : si elle a des points hors limites, la variation à court terme n’est pas stable et les limites de la carte du dessus ne sont pas fiables. Points hauts = sous-groupe avec des pièces très différentes (réglage en cours de prélèvement, pièce d’une autre machine).
Variation à l’intérieur de chaque sous-groupe, séparée de la variation entre sous-groupes.
Comment lire : dans la carte I-MR-R/S, cette carte ne montre que la variation à l’intérieur de chaque sous-groupe, séparée de la variation entre sous-groupes (qui apparaît sur les cartes du dessus). Points au-dessus de la LSC = sous-groupes à dispersion interne anormale ; le reste se lit comme une carte R ou S.
Chaque point avec signal et les tests auxquels il échoue. Recherchez la cause avant de recalculer les limites sans ces points.
Légende : # = numéro du point sur la carte ; Valeur = moyenne, valeur ou proportion de ce point ; z (σ) = distance à la ligne centrale en écarts-types (plus de 3 = hors limites) ; Tests = règles auxquelles le point a échoué (voir le ? de chaque test dans le formulaire).
| Test | Motif | Western Electric / Nelson |
|---|---|---|
| Test 1 | 1 point au-delà de 3σ | WE 1 (identique) |
| Test 2 | 9 de suite du même côté | WE 4 utilise 8 de suite |
| Test 3 | 6 de suite en hausse ou en baisse | Nelson : tendance de 6 |
| Test 4 | 14 en alternance | Nelson : 14 alternés |
| Test 5 | 2 sur 3 au-delà de 2σ (même côté) | WE 2 (identique) |
| Test 6 | 4 sur 5 au-delà de 1σ (même côté) | WE 3 (identique) |
| Test 7 | 15 de suite à moins de 1σ | Nelson : stratification |
| Test 8 | 8 de suite au-delà de 1σ (de part et d’autre) | Nelson : mélange (exige les deux côtés) |
Pour les cartes d’étendue, d’écart-type, d’étendue mobile et aux attributs, seuls les tests 1 à 4 s’appliquent ; en EWMA et CUSUM, seul le test 1.
Reportez les résultats de cette page dans un autre calculateur, avec les champs déjà remplis.
La note de calcul réunit les entrées, résultats, équations, hypothèses et références de cette page, avec des champs pour le projet, le responsable et la révision. Le rapport complet comprend aussi les graphiques et les interprétations, en couleur. Dans la fenêtre d’impression, choisissez Enregistrer au format PDF.
La carte de contrôle sépare la variation normale du processus, due à des causes communes, de la variation provoquée par quelque chose de différent, la cause spéciale (outil usé, nouveau lot de matière, réglage, changement d’opérateur). Elle vous indique quand agir sur le processus et quand le laisser tel quel. Le calculateur génère des cartes Xbarre-R, Xbarre-S, I-MR, I-MR-R/S, P, NP, C, U, P′ et U′ de Laney, EWMA et CUSUM, applique les tests 1 à 8 et donne le sigma intra pour le Cpk.
Mesures en sous-groupes de 2 à 10 pièces : Xbarre-R ; au-delà de 10 : Xbarre-S. Une mesure à la fois (lots, analyses chimiques) : I-MR. Pièces classées bonnes ou défectueuses : P (ou NP avec échantillon fixe). Comptage de défauts : C avec la même surface ou quantité, U quand la quantité varie. Avec des échantillons de milliers d’unités, utilisez P′ ou U′ de Laney ; pour détecter des dérives faibles et lentes, EWMA ou CUSUM.
LSC = X̿ + 3σ/√n et LIC = X̿ − 3σ/√n, avec σ = R̄/d₂ (équivalent à X̿ ± A₂R̄). Dans l’exemple par défaut, X̿ = 12,503 et R̄ = 0,0848 avec des sous-groupes de 5 donnent σ = 0,0365 et des limites de 12,454 à 12,552 ; la carte R a une LSC de 0,179. Avec des sous-groupes de tailles différentes, σ est une moyenne pondérée des étendues et les limites varient en escalier.
Test 1 : un point au-delà de 3σ. 2 : neuf de suite du même côté. 3 : six de suite en hausse ou en baisse. 4 : quatorze en alternance. 5 : deux sur trois au-delà de 2σ du même côté. 6 : quatre sur cinq au-delà de 1σ du même côté. 7 : quinze de suite à moins de 1σ. 8 : huit de suite au-delà de 1σ. C’est la numérotation de Minitab ; les règles de la Western Electric sont numérotées autrement et utilisent 8 du même côté au lieu de 9. La page montre l’équivalence et permet de modifier les K.
Les tests 2 à 8 recherchent des séquences improbables. Dans l’exemple, aucun point ne sort des limites, mais 4 points échouent : le 7 au test 6 (quatre sur cinq en dessous de 1σ) et les 21, 23 et 24 aux tests 5 et 6, au-dessus de la ligne centrale. La moyenne a changé de niveau vers le sous-groupe 19. Avec les règles de la Western Electric, les mêmes séquences signalent 13 points, car elles marquent tous les points de la fenêtre et pas seulement celui qui complète le motif.
Les étapes séparent les périodes avant et après un changement connu : indiquez où commence chaque étape ou collez une colonne de texte avec le nom de l’étape, et chacune aura ses propres limites. Pour surveiller la production (phase II), indiquez la moyenne et l’écart-type historiques d’une période stable. Les points dont la cause est expliquée peuvent être retirés du calcul des limites sans disparaître de la carte : saisissez leurs numéros ou touchez le point.
Notez ce qui a changé autour de ce point (équipe, lot de matière première, réglage, outil, étalonnage), cherchez la cause et corrigez-la. Ne réglez pas le processus après chaque lecture quand la carte ne donne pas de signal : cela ne fait qu’augmenter la variation. La fiche de vérification contrôle la stabilité, la normalité (en I-MR), la quantité de données et l’autocorrélation, comme l’Assistant de Minitab ; les données autocorrélées, comme une température ou un niveau, donnent de fausses alarmes.
Avis important : les outils d’Indus Metrics fournissent des estimations et des prédimensionnements à partir des données saisies et de méthodes d’ingénierie publiées. Ils ne remplacent ni l’étude, ni la note de calcul, ni le rapport signés par un professionnel qualifié, ni la vérification selon les normes techniques et la réglementation applicables. Les propriétés des matériaux et des combustibles varient : vérifiez-les auprès du fabricant ou par des analyses de votre procédé avant de décider. En utilisant le site, vous acceptez les Mentions légales et conditions d’utilisation.
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