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Bouclez le bilan de masse du mois : combien de matière première est devenue produit bon, où est passé le reste, combien cela coûte déduction faite de la vente de ferraille et combien on gagne en atteignant l’objectif.
Outil de prédimensionnement et d’estimation : les résultats ne remplacent ni l’étude, le calcul ou le rapport signé par un professionnel qualifié, ni la vérification selon les normes applicables.
Coût net de chaque perte sur la période (matière première perdue − valeur de revente + coût supplémentaire), du plus grand au plus petit, avec le pourcentage cumulé.
Où est passée la matière première consommée sur la période : produit bon, chaque perte pesée et la perte non identifiée.
Matière première consommée, ce qu’emporte chaque perte (de la plus grande à la plus petite), la perte non identifiée et le produit bon qui reste.
Part du prix de la matière première ; chaque perte ajoute son coût net (matière perdue − vente + coût supplémentaire) divisé par le produit bon.
En haut, le rendement de chaque lot avec la moyenne et les limites de contrôle ; en bas, l’étendue mobile entre lots successifs. Le numéro au-dessus du point est le test qui a échoué (Tests 1 à 8).
Masse qui entre dans le processus, ce que perd chaque étape et ce qui sort en produit. L’achat est l’entrée arrondie au multiple d’achat.
Part du prix de la matière première ; chaque étape ajoute le coût de transformation et l’effet de la perte (ce qui a été dépensé pour la matière perdue, moins la récupération), réparti sur ce qui continue.
Masse qui entre, est perdue et sort à chaque étape pour livrer la quantité commandée, avec le coût par kilo en sortie et la valeur perdue à chaque étape.
Reportez les résultats de cette page dans un autre calculateur, avec les champs déjà remplis.
Flux de trésorerie de l’amélioration : investissement en année 0 et économie annuelle revalorisée selon l’augmentation indiquée, actualisée au taux d’actualisation.
La note de calcul réunit les entrées, résultats, équations, hypothèses et références de cette page, avec des champs pour le projet, le responsable et la révision. Le rapport complet comprend aussi les graphiques et les interprétations, en couleur. Dans la fenêtre d’impression, choisissez Enregistrer au format PDF.
Il boucle le bilan de masse d’une période : combien de matière première est devenue produit bon, combien est partie dans chaque perte et combien reste inexpliqué. Il calcule ensuite le coût des pertes, déduction faite de la vente de la ferraille, et ce que l’usine économise par an si elle atteint l’objectif de rendement. Utilisez-le à la clôture mensuelle ou pour justifier un projet de réduction des pertes.
L’emboutissage a consommé 20 000 kg d’acier et livré 52 000 pièces de 0,320 kg, soit 16 640 kg : un rendement de 83,2 %. Les pertes totalisent 3360 kg (2688 € à 0,80 €/kg) ; la ferraille vendue à 0,25 €/kg rapporte 775 €, et la perte nette s’établit à 1913 € par mois, environ 23 000 € par an.
C’est l’écart qui reste après avoir retiré de la matière première consommée le produit bon et toutes les pertes pesées. Dans l’exemple, 220 kg (1,1 %). Jusqu’à 1 % ou 2 %, c’est normal (arrondis de pesées et d’inventaire) ; au-delà, vérifiez balances, inventaire, déclarations et détournements avant de vous attaquer aux autres pertes.
À production de pièces bonnes égale, augmenter le rendement réduit la matière première achetée : dans l’exemple, de 20 000 kg à 16 640 ÷ 0,86 = 19 349 kg, soit 651 kg de moins par mois. Chaque kg perdu coûte en moyenne 0,80 € moins 0,23 € de ferraille, soit 0,57 €. L’économie est d’environ 371 € par mois, environ 4400 € par an ; le flux de trésorerie la compare à l’investissement indiqué.
La matière première consommée est stock initial + entrées − stock final de la période. Le produit bon vient du rapport de production ou des expéditions ; les pertes, des pesées des bennes de ferraille, des rebuts et des échantillons. Les prix de la ferraille sont sur les factures de vente ; le coût supplémentaire inclut transport et gestion des déchets. Pour la carte I-MR, collez le rendement de chaque lot, jour ou équipe (ou matière première et produit bon de chacun), dans l’ordre chronologique ; 25 lots ou plus donnent des limites fiables.
Parce que la ferraille vaut une fraction du coût de la matière première. Dans l’exemple, l’acier coûte 0,80 €/kg et la ferraille se vend 0,25 €/kg : chaque kg perdu ne rapporte que 31 % de sa valeur. Le vrai gain est de perdre moins (meilleure imbrication du découpage, moins de bouts de bobine et de rebuts), pas de vendre mieux.
Il ne regarde que la matière première : la main-d’œuvre, l’énergie et la machine consommées par les pièces rebutées sont exclues (utilisez le calculateur du coût de la non-qualité). Il suppose que la répartition des pertes reste la même quand le rendement augmente. Matière première et produit doivent être sur la même base et la même période, sinon le bilan ne bouclera pas.
À chiffrer une commande et savoir combien acheter. Dans l’exemple, pour livrer 10 000 kg en passant par la découpe (2 %), l’emboutissage (18 %), l’ébavurage (1,5 %) et le contrôle (1 %), le rendement cumulé est de 78,4 % : il entre 12 761 kg, et en bobines de 1000 kg l’achat est de 13 000 kg. Le coût passe de 0,80 €/kg à environ 1,16 €/kg livré, car chaque kg perdu emporte la matière et la transformation déjà dépensées pour lui.
Avis important : les outils d’Indus Metrics fournissent des estimations et des prédimensionnements à partir des données saisies et de méthodes d’ingénierie publiées. Ils ne remplacent ni l’étude, ni la note de calcul, ni le rapport signés par un professionnel qualifié, ni la vérification selon les normes techniques et la réglementation applicables. Les propriétés des matériaux et des combustibles varient : vérifiez-les auprès du fabricant ou par des analyses de votre procédé avant de décider. En utilisant le site, vous acceptez les Mentions légales et conditions d’utilisation.
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