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Indiquez la taille du lot, le niveau de contrôle et le NQA pour savoir combien de pièces prélever, combien de défectueux accepter et le risque réel d’accepter de mauvais lots ou de refuser de bons lots. Ou concevez le plan par NQA et NQL, comparez des plans et décidez des lots par mesures. Exemple : lot de 2 000 pièces, niveau II, NQA 1,0 → prélevez 125 pièces et acceptez jusqu’à 3 défectueuses.
Outil de prédimensionnement et d’estimation : les résultats ne remplacent ni l’étude, le calcul ou le rapport signé par un professionnel qualifié, ni la vérification selon les normes applicables.
Tables II-A (normal), II-B (renforcé) et II-C (réduit), avec les flèches déjà résolues ; en échantillonnage double, aussi les tables III-A, III-B et III-C.
Probabilité d’accepter et de refuser, qualité moyenne après contrôle (AOQ) et contrôle total moyen par lot (ATI), avec contrôle à 100 % des lots refusés.
Moyenne et écart-type de l’échantillon par rapport aux frontières Z = k et à l’écart-type maximal.
Comment lire : axe horizontal = moyenne de l’échantillon ; axe vertical = écart-type de l’échantillon. Les droites marquent la frontière d’acceptation (moyenne à k écarts-types de la limite) et la ligne horizontale l’écart-type maximal autorisé. Le point du lot dans la zone ombrée = lot accepté ; en dehors = refusé. Un point près de la frontière = lot limite, il vaut mieux le recontrôler.
Probabilité d’accepter le lot selon la qualité réelle. Points : NQA (risque fournisseur) et qualité limite ou NQL (risque client).
Comment lire : axe horizontal = % réel de défectueux du lot ; axe vertical = probabilité que le lot soit accepté. La courbe descend de gauche à droite : un bon lot passe presque toujours, un mauvais presque jamais. Point NQA = risque de refuser un bon lot (risque fournisseur) ; point LQ/NQL = probabilité d’accepter un mauvais lot (risque client). Courbe plus raide = plan plus discriminant.
Avec contrôle à 100 % des lots refusés. Le pic de la courbe est l’AOQL.
Comment lire : axe horizontal = qualité du lot entrant ; axe vertical = qualité moyenne qui part en production après contrôle, en supposant que les lots refusés sont triés pièce à pièce. La courbe monte, atteint un pic (AOQL, le pire cas) puis redescend, car les très mauvais lots sont presque tous triés. Comparez le pic avec ce que tolère votre ligne.
Échantillon plus tri des lots refusés, selon la qualité entrante.
Comment lire : axe horizontal = qualité du lot entrant ; axe vertical = pièces contrôlées par lot, en moyenne (l’échantillon plus le tri des lots refusés). Avec un bon fournisseur, il reste proche de la taille de l’échantillon ; avec un mauvais, il tend vers le lot entier. C’est le coût de contrôle généré par chaque niveau de qualité.
Échantillonnage double comparé au plan simple équivalent.
Comment lire : compare l’effectif moyen de pièces contrôlées par lot en échantillonnage double (courbe) au plan simple équivalent (droite). Sous la droite, le double économise du contrôle, ce qui arrive en général avec des lots très bons ou très mauvais, décidés dès le 1er échantillon.
Probabilité d’acceptation avec la qualité réelle du fournisseur et effet des règles de modification.
Comment lire : barres = probabilité qu’un lot de votre fournisseur passe à chaque sévérité (normal, renforcé, réduit), avec la qualité réelle indiquée. Plus la barre du renforcé est basse, plus le fournisseur souffre quand le contrôle se durcit. Les règles de modification changent la sévérité d’elles-mêmes selon que les lots sont acceptés ou refusés.
Reportez les résultats de cette page dans un autre calculateur, avec les champs déjà remplis.
La note de calcul réunit les entrées, résultats, équations, hypothèses et références de cette page, avec des champs pour le projet, le responsable et la révision. Le rapport complet comprend aussi les graphiques et les interprétations, en couleur. Dans la fenêtre d’impression, choisissez Enregistrer au format PDF.
C’est la règle pour accepter ou refuser un lot en ne contrôlant qu’un échantillon, chaque pièce étant classée conforme ou non conforme. En mode Norme, le calculateur suit les tables de l’ISO 2859-1, identiques à celles de l’ANSI/ASQ Z1.4, et indique combien de pièces prélever (n), jusqu’à combien de défectueux accepter (Ac) et à partir de combien refuser (Re). Le NQA doit venir du contrat ou de l’accord qualité, plus bas pour les défauts graves et plus haut pour les mineurs ; le niveau général II est le niveau normal et les niveaux spéciaux S-1 à S-4 ne se justifient que pour des essais destructifs ou coûteux.
Au niveau général II, le plus courant, la lettre code est K et l’échantillon est de 125 pièces. Avec un NQA de 1,0 en contrôle normal, acceptez le lot avec jusqu’à 3 pièces non conformes et refusez-le avec 4 ou plus. Quand la table montre une flèche au lieu d’un plan, c’est le premier plan dans la direction de la flèche qui s’applique, avec sa taille d’échantillon ; le calculateur résout déjà les flèches. En échantillonnage double (table III-A), ce sont deux échantillons de 80 : on accepte avec jusqu’à 1, on refuse avec 4 ou plus et, entre les deux, le second échantillon décide sur le total (acceptation jusqu’à 4).
Non. Le NQA est la plus mauvaise qualité moyenne tolérée sur une série de lots, pas une autorisation de recevoir des défauts. Avec le plan de l’exemple (125 pièces, Ac 3), un lot au NQA est refusé 3,7 % du temps (risque fournisseur), mais un lot à 5 % de non-conformes passe encore 12,4 % du temps (risque client). La courbe d’efficacité montre ce risque pour n’importe quelle qualité.
Commencez en normal et passez en renforcé quand 2 lots sur 5 consécutifs sont refusés ; revenez en normal après 5 lots consécutifs acceptés en renforcé. Dans l’exemple, le renforcé garde 125 pièces avec Ac 2 et refuse un lot au NQA 13,1 % du temps. Avec un fournisseur à 0,8 %, les règles ne mènent au renforcé qu’après 805 lots en moyenne, et il concerne 0,8 % des lots à long terme. Le réduit descend à 50 pièces, mais le LQ10 monte de 5,27 % à 7,56 % : c’est pourquoi il exige un bon historique et l’accord du responsable.
Utilisez le mode Concevoir : indiquez le NQA (qualité qui doit passer), le NQL ou LTPD (qualité qui doit être arrêtée) et les risques α et β. Le calculateur cherche le plus petit plan (n, Ac) qui respecte les deux points de la courbe. Pour des lots de 5 000, NQA 1,5 %, NQL 10 %, α 5 % et β 10 %, le résultat est n = 52 et Ac = 2 : le lot au NQA passe avec Pa 0,957 et le lot au NQL avec 0,097 ; l’AOQL est de 2,603 % pour une entrée à 4,30 % et le contrôle moyen est de 266 pièces par lot au NQA et 4 522 au NQL. Il existe aussi l’acceptation zéro (c = 0) et le modèle hypergéométrique pour les petits lots.
Quand la caractéristique se mesure (épaisseur, diamètre, poids) et suit la loi normale. Au lieu de compter les défectueuses, on calcule Z = (moyenne − LIS) ÷ σ et on accepte le lot si Z est au moins égal à k. Pour des lots de 2 500, NQA 100 ppm, NQL 300 ppm et σ historique connu, 104 mesures suffisent avec k = 3,5575 ; avec σ inconnu, il en faudrait 760, et par attributs plus de 39 000 pièces, plus que le lot. Avec deux limites et σ inconnu, le lot doit aussi avoir un écart-type inférieur au maximum (MSD).
Avec 120 lots par an, 1,5 min par pièce et 32 € de l’heure, l’exemple donne 479 h de contrôle par an, environ 15 000 €, dont 22 % pour trier les lots refusés. Le lot refusé doit être renvoyé ou contrôlé à 100 % en remplaçant les pièces mauvaises ; ainsi, la qualité moyenne qui arrive à la ligne ne dépasse jamais 1,46 % (l’AOQL). L’échantillonnage double réduit l’échantillon moyen de 125 à environ 90 pièces avec presque la même protection. Si les refus sont fréquents, la solution est une action corrective chez le fournisseur, pas plus de contrôle.
Avis important : les outils d’Indus Metrics fournissent des estimations et des prédimensionnements à partir des données saisies et de méthodes d’ingénierie publiées. Ils ne remplacent ni l’étude, ni la note de calcul, ni le rapport signés par un professionnel qualifié, ni la vérification selon les normes techniques et la réglementation applicables. Les propriétés des matériaux et des combustibles varient : vérifiez-les auprès du fabricant ou par des analyses de votre procédé avant de décider. En utilisant le site, vous acceptez les Mentions légales et conditions d’utilisation.
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